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Le Grand Cul-de-Sac Marin en Guadeloupe 

Le lagon

Un espace préservé, entre corail et mangrove.

Des eaux calmes, protégées par la barrière de corail.
Un équilibre vivant, que l’on approche en douceur.

TI-BO SAILING EXCURSIONS fait partie des prestataires autorisés par le Parc national de la Guadeloupe à exercer une activité commerciale d’excursion en bateau dans le Grand Cul-de-Sac Marin.

​​Voir la liste officielle des prestataires autorisés

À bord du voilier Ti-Bo, nous naviguons dans les eaux turquoises du coeur de Parc national de Guadeloupe. Ce lagon exceptionnel dans la Caraïbe est particulièrement riche par sa biodiversité mais ne nous y trompons pas, il est également très sensible. Les récentes phases de réchauffement de l'eau malmènent les coraux et plus que jamais il nous faut les préserver.

 

La méthode est simple à notre niveau : une navigation douce, discrète et à très faible impact. Pas de rejet dans le lagon, pas d’utilisation de l'ancre, très peu de nuisances sonores, aucun prélèvement ni contact volontaire avec la faune et la flore, et sensibilisation des passagers aux bons gestes.

 

Le capitaine participe régulièrement aux formations et observations pratiques dispensées par le Parc National de Guadeloupe à destination des professionnels du tourisme afin de se tenir informé et de pouvoir vous communiquer les bonnes informations, que vous pourrez à votre tour essaimer autour de vous.

 

Nos toilettes sont sans rejets dans l'environnement marin

Pour un tourisme responsable

Naviguer le plus possible à la voile, en petit groupe, dans un environnement protégé, est un choix.
Celui de privilégier une approche respectueuse, consciente de la fragilité des écosystèmes.


La mer se partage • se transmet 

Trois écosystèmes, un même lagon

Le Grand Cul-de-Sac Marin est l’un des grands réservoirs de biodiversité de Guadeloupe. Devenu cœur marin du Parc national en 2009, il rassemble dans une même baie plusieurs écosystèmes étroitement liés : récifs coralliens, herbiers sous-marins et mangroves.

Le lagon couvre environ 15 000 hectares dans le périmètre étudié par le Parc. Un rapport du Parc y distingue environ 3 796 ha de milieux récifaux, 5 550 ha d’herbiers et 2 325 ha de mangrove. Ces trois milieux fonctionnent comme un ensemble : le récif atténue la houle, les herbiers stabilisent les fonds et la mangrove offre des zones de refuge et de nurserie à de nombreuses espèces. Parc National de la Guadeloupe

C’est cette continuité entre récif, herbier et mangrove qui fait la richesse du Grand Cul-de-Sac Marin : beaucoup d’espèces utilisent plusieurs de ces habitats au cours de leur vie.

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Les récifs coralliens — la grande barrière protectrice

29 km de barrière récifale

Dans le Grand Cul-de-Sac Marin, la barrière récifale protège le lagon de la houle du large et favorise derrière elle des eaux plus calmes, propices au développement des herbiers et des mangroves. Les récifs sont construits principalement par des coraux dont les squelettes calcaires s’accumulent au fil du temps et forment une architecture riche en cavités, abris et refuges pour de nombreuses espèces.

On y rencontre plusieurs grandes formes de coraux caractéristiques de la Caraïbe : les acropores branchus comme les cornes d’élan et les cornes de cerf, les coraux massifs du genre Orbicella, les Porites, les coraux cerveau, les coraux en plaques comme les Agaricia, ainsi que les gorgones, plus souples, qui ondulent avec le courant. Les coraux de feu, du genre Millepora, complètent également cette diversité.

Cette variété de formes crée une multitude de micro-habitats pour les poissons, crustacés, mollusques et autres organismes du récif. Le récif n’est donc pas seulement du corail : c’est une véritable structure vivante qui soutient une grande partie de la biodiversité du lagon.

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Les herbiers — les prairies sous-marines du lagon

plus de 5 500 hectares

Véritables prairies sous-marines, les herbiers sont composés de plantes à fleurs. Ils constituent des zones de refuge, de nurserie et de frayère, stabilisent les sédiments et contribuent à maintenir une eau plus claire. Le Parc mentionne quatre espèces de plantes marines à fleurs dans le Grand Cul-de-Sac Marin.Ils jouent enfin un rôle physique essentiel : leur photosynthèse contribue à oxygéner l’eau, tandis que leurs racines et rhizomes stabilisent les sédiments, améliorent la clarté de l’eau et ralentissent les courants.

La mangrove — entre terre et mer

plus de 2 300 hectares

La mangrove forme la transition entre le littoral et le lagon. Les palétuviers rouges, noirs, blancs et gris occupent des zones différentes selon la salinité et la nature du sol. Sous leurs racines, près d’une centaine d’espèces de poissons et de crustacés ont été recensées, beaucoup à l’état juvénile : la mangrove joue ainsi un rôle essentiel de nurserie.

Un lieu d'exception

Photo ponton embarquement

Nos engagements à bord

  • Navigation douce, discrète et à très faible impact : 

       nous naviguons à la voile afin de limiter fortement            les nuisances sonores sous-marines.

  • Aucune utilisation de l'ancre dans le lagon :
    nous utilisons exclusivement les mouillages aménagés.

  • Aucun rejet sanitaire dans le milieu marin : les eaux noires sont stockées à bord puis évacuées à terre.

  • Tri sélectif à bord, aucun prélèvement ni contact volontaire avec la faune et la flore, et sensibilisation des passagers aux bons gestes.

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​​Pourquoi le silence compte-t-il ?

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Sous l’eau, le bruit des moteurs n’est pas anodin. Une étude publiée dans Nature Communications a montré que le bruit de bateaux à moteur perturbe les réponses anti-prédateurs de poissons de récifs et augmente leur mortalité par prédation. Plus largement, le bruit anthropique peut perturber l’orientation, la communication, l’alimentation ou conduire certaines espèces à éviter leur habitat.

Naviguer à la voile, c’est aussi préserver le paysage sonore du lagon.

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Simpson S.D. et al., “Anthropogenic noise increases fish mortality by predation”, Nature Communications, 2016.
 

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